Rapport sur la formation au permis de conduire : Ornikar se réjouit des mesures annoncées

Le rapport de la mission parlementaire sur la formation au permis de conduire vient d’être rendu public : il conforte la légitimité du modèle des auto-écoles en ligne comme ORNIKAR, leader du marché.

Lancé en septembre 2018 dans le cadre de la Loi Mobilité, ce rapport intervient dans un contexte tendu entre syndicats d’auto-écoles et plateformes numériques ‘nouvelle génération’. 
Les pouvoirs publics ont enfin pris conscience de l’importance de moderniser l’apprentissage de la conduite en France et de rendre le permis de conduire accessible à tous.

Ornikar, leader de l’éducation routière, se bat depuis 5 ans pour faire émerger un nouveau paradigme de formation à la conduite en France, moins cher et plus flexible pour les candidats. Son objectif : rendre le permis accessible aux jeunes avec un enseignement de qualité tout en permettant aux enseignants de mieux vivre de leur métier.

C’est précisément dans ce sens que va le rapport rendu public ce jour. Plus encore, il tend à faire du modèle Ornikar LA nouvelle façon de passer son permis de conduire.

Face aux évolutions technologiques et comportementales, il était impératif d’adapter la loi relative à la formation au permis de conduire datant de 2001, et de redéfinir en profondeur l’organisation de l’éducation routière en France. Un sujet qui concerne tout de même 80% des jeunes de moins de 25 ans !

Dans ce rapport, les députés ont ainsi fait le choix de positionner le digital au cœur de l’enseignement pour améliorer les conditions d’apprentissage. Parmi les propositions envisagées par le rapport : abolir les places réservées aux auto écoles au profit d’un marché 100% candidats libres. Une initiative vivement soutenue par Ornikar qui devrait ainsi éviter toute dérive des acteurs de la formation.

« Notre détermination et notre ambition ont payé, le modèle Ornikar s’est enfin imposé comme une évidence ! » se félicite Benjamin Gaignault, fondateur d’Ornikar. 
« Nous ne pouvons que féliciter le travail qui a été mené par les députés Guérini et Dumas pour dresser un état des lieux objectif et définir les orientations pour permettre de moderniser le secteur de l’auto-école en France.
Enseigner la conduite à un prix accessible et de qualité est le fondement même de notre modèle économique. Nous ne sommes pas une auto-école low-cost, notre plateforme permet de faciliter l’accès à l’éducation routière. » poursuit-il.

Concernant l’agrément soi-disant départemental qui deviendrait national, c’est un leurre. En réalité, cette question a déjà été tranchée à 3 reprises et fait jurisprudence. « L’agrément a toujours été national, le rapport ne vient que proposer d’officialiser l’agrément national, ce qui devrait faire taire ceux qui se servaient de l’ambiguïté pour nous attaquer. » explique Benjamin Gaignault.

Vers une transition plutôt qu’une rupture

La loi qui découlera de ce rapport devrait prendre en compte la transition pour les acteurs historiques qui détiennent l’expertise et le savoir-faire. Bon nombre des acteurs traditionnels souhaitent même voir une évolution de leur profession, qu’ils jugent vitale, et sont favorables au modèle Ornikar.

« Il est temps de s’unir, auto-écoles traditionnelles et auto-écoles en ligne, pour nos jeunes et pour tous les passionnés qui les forment chaque jour à devenir des conducteurs responsables. » clame Benjamin Gaignault.

Un rapport en faveur des enseignants…

C’est une réalité : le modèle économique des auto-écoles traditionnelles ne permet pas à l’heure actuelle d’offrir des conditions acceptables aux enseignants de la conduite. Afin de les revaloriser, le rapport prévoit de favoriser l’exercice de leur métier en tant qu’indépendant.

Cet axe va ainsi dans le sens des modèles comme Ornikar qui apporte une solution pragmatique pour lutter contre la paupérisation de la profession en permettant aux enseignants ambitieux d’améliorer significativement leurs revenus en exerçant à titre indépendant pour les acteurs de la ed-tech.

Nombre d’entre eux d’ailleurs voient ce modèle comme un tremplin pour évoluer dans leur carrière.

Et des candidats

L’un des objectifs du rapport est de rétablir le rapport de force en faveur du candidat et positionner les professionnels reconnus, dont Ornikar fait partie, comme des formateurs.

Mais ce n’est pas tout. Le problème majeur de la formation au permis de conduire demeure les délais de présentation à l’épreuve pratique, beaucoup trop longs.

« Il faut mieux organiser le passage de cette épreuve afin de réduire drastiquement les délais, ce qui entrainera en outre un réel impact sur le coût de la formation au permis de conduire. Nous prônons en faveur dupermis de conduire pour tous ! » conclut Benjamin Gaignault.

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